27 janvier 2008

C'est reparti pour un tour ! RDV sur ckriegel.com

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Enfin, lucky luke le marketeur va retrouver un lieu propice à une vie meilleure :) Il sera hébergé chez Bluehost. Dorénavant, l'adresse à enregistrer dans vos bookmarks est http://ckriegel.com.
 
Pensez à changez l'adresse du flux RSS :http://feeds.feedburner.com/Ckriegelcom
 
A bientôt sur ckriegel.com !
 
Cyrille 

16 décembre 2007

blog en pause

 

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Après mûre réflexion, je mets mon blog en pause, le temps d'organiser son déménagement chez un hébergeur encore non défini.

Rendez-vous après les fêtes ! 

Cyrille

 

03 décembre 2007

37signals, le fan-club

En bossant sur ma thèse (les leviers marketing des éditeurs de logiciels pros en ligne), j'ai pu observé à quel point 37signals agrège une véritable communauté de fans.

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La belle réactivité de 37signals concernant l'évolution de son produit Highrise déchaine l'enthousiasme chez les utilisateurs :

http://www.37signals.com/svn/posts/332-highrise-early-sta...

 

« Karim 22 Mar 07 : Unbelievable! I love how quickly you were made a decision to change your plans and improved the service overall. Excellent!

Gayle 22 Mar 07 : Niiiiiiiiiiiiiiiiiiice. I can see me working with that Solo plan, alright. Excellent job, guys. Both on the original app and on being so greatly flexible.

Don Schenck 22 Mar 07 : I’m impressed. Again.

JF 22 Mar 07 : Thanks! We’re glad you like the changes.

Jon Maddox 22 Mar 07 : amazing response guys. You really proved how agile and customer oriented you are.

Rahul 22 Mar 07 : Brilliant.

… »

En parcourant les commentaires, on comprend à quel point une communauté de fans peut être sensible aux efforts de l'entreprise de référence.

Or, dans cet amas de commentaires enthousiastes se trouvent près d’une moitié de blogueurs, dont environ 20% ont déjà posté un article sur 37signals. Sur la base de ces chiffres, on peut déduire qu'à chaque annonce sur le blog de 37signals, le potentiel de buzz spontané est considérable.

 
Cyrille 

 

27 novembre 2007

Post de la semaine n°9 : Le nouvel entrepreneur

Chaque semaine, je présente un post qui m'a marqué : Ouriel Ohayon reprend un article de Glenn Kelman, à propos du succès des jeunes entrepreneurs.

Voilà un article qui fait plaisir à lire, car il semble que de bonnes âmes aient enfin compris qu'être jeune pour entreprendre est sans doute un atout, notamment pour les usages innovants.

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Ce que je trouve frappant, c'est à quel point les success stories de l'informatique et du Web sont l'apanage de jeunes entrepreneurs. Pour construire un nouvel espace, quoi de mieux qu'une nouvelle vision non influencée par des expériences et des modèles de business prédéfinis?  

Bien que ce fait saute aux yeux depuis des années, il est souvent occulté, et Ouriel s'en étonne : 

"il semble que personne ne se soit rendu compte que la magnitude du succès était inversement proportionnelle à l’âge du capitaine. Les colosses de la Silicon Valley – Amazon, Apple, Dell, eBay, Google, Oracle ou Yahoo ! pour ne citer qu’eux – ont tous été fondés par de très jeunes entrepreneurs, pour ne pas dire, comme c’est le cas pour Facebook, par des adolescents."

Les serials entrepreneurs si prisés reproduisent souvent les mêmes méthodes, et en étant un tantinet provocateur, me font parfois penser à ces artistes qui ne parviennent pas à se renouveler d'un album à l'autre. Les frères Marc et Olivier Samwer, emblématiques de cette tendance en allemagne depuis le succès de Jamba! ont beau connaitre succès sur succès, j'ai du mal à les voir révolutionner l'avenir des usages en mobilité et sur le web... Pareil pour Loic le Meur ou d'autres.

Les Venture Capitals français ou européens ont-ils vraiment pris la mesure de ce phénomène? Je n'en suis pas vraiment convaincu, au vu du peu d'exemples de levées menées par de tout jeunes entrepreneurs dans nos frontières...

Si quelqu'un a des exemples contradictoires, ils sont grandement bienvenus!

Pour lire article d'Ouriel Ohayon

A bientôt!

Cyrille

15 novembre 2007

le SaaS, c'est quoi?

Bon le SaaS, tout le monde en parle, mais même chez les éditeurs, sa définition fait débat... 

Dans le cadre de ma thèse qui je le rappelle a pour sujet "les nouveaux leviers marketing des éditeurs de logiciels BtoB loués en ligne", je m'efforce de mettre un peu d'ordre dans tout ça. Voici ce que ça donne : 

Pour définir le SaaS (Software as a Service), je me suis appuyé sur des valeurs sûres, en reprenant la définition proposée par l'IDC, que  j'ai confrontée à celles des vénérables unreasonable men, Bob Warfield et Ben Kepes :

Caractéristiques d'une application SaaS :

- l'application est située directement sur Internet ou un réseau privé. L'accès à l'application se fait par le réseau pour son utilisation et son administration

- la gestion du service et de la tarification est centralisée

- Tous les clients utilisent la même instance (le même logiciel), etl'architecture est multitenant ( un tenant = un compte client/plusieurs utilisateurs). les données clients sont cloisonnées de manière virtuelle par tenant, pour assurer la confidentialité et une gestion individualisée. l'architecture multi-tenant simplifie donc la gestion de l'application pour l'éditeur car une seule instance doit être administrée par l'hébergeur. L'expérience montre qu'un seul client ne peut pas alourdir excessivement la plateforme, la qualité de service reste donc généralement stable. Des milliers de clients et utilisateurs peuvent utiliser une seule instance.

- Les mises à jour sont disponibles instantanément pour toute la plateforme car elles sont centralisées. Ces mises à jour ne nécessitent donc aucun patch à télécharger côté client : la configuration sur site client est minimale ou nulle.

- tarification par abonnement souvent basée sur le nombre d'utilisateurs, accompagnée de suppléments correspondants généralement à une qualité de service et une capacité de stockage supérieure.

Les revenus sont souvent plus faibles, mais récurrents, ce qui leur permet d'être plus prévisibles, à la manière des forfaits de maintenance pour les logiciels classiques

Cette définition exclut les software appliances et permet de différencier l'ASP (à voir dans un prochain post ;) )

Cyrille

07 novembre 2007

Post de la semaine n°8 : Une startup doit bloguer !

Chaque semaine, je présente un post qui m'a marqué : Bob Warfield explique pourquoi une startup doit absolument bloguer.

On est tous d'accord, bloguer est de plus important pour toute entreprise. C'est d'autant plus vrai pour une startup : les moyens à disposition pour communiquer sont très limités alors qu'une visibilité sur le Web lui est indispensable. 


Voici une liste non exhaustive des bénéfices apporter par le blogging pour une startup :

1) Communiquer sur l'activité de la startup

2) Identifier les "early adopters"

3) Identifier et créer des liens avec des leaders d'opinion

4) Faire du réseautage

5) Réaliser des études de marché

6) Favoriser l'établissemnet et la communication de la culture de l'entreprise

7) tests SEO (identifier les thématiques les plus percutantes)

J'y ajouterai :

8) Identifier et recruter des profils en adéquation avec le projet et la culture de l'entreprise.

9) Accroitre sa légitimité sur la niche de business concernée


Bob Warfield va plus loin encore en déclarant que les Venture Capitals devraient prendre en compte la capacité des dirigeants à bloguer, et si non, que des membres de son équipe en soient capables.   

Dans l'idéal, il me semble que le dirigeant, un représentant du marketing et un cadre technique aux compétences reconnues devraient bloguer.  Ceci pour couvrir 3 niveaux de communication, tout en apportant les bénéfices cités précédemment :

- communication corporate et dirigeant à dirigeants/décideurs 

- communication produit

- communication technique

Reste bien sûr la barrière de l'investissement en temps. Il faut identifier les blogueurs "naturels", et les accompagner autant que possible dans cette démarche.

Cyrille

30 octobre 2007

Post de la semaine n°7 : "Le SaaS divise les coûts par 16"

Chaque semaine, je présente un post qui m'a marqué. Cette fois-ci, Bob Warfield livre sur  Smoothspan  sa vision des coûts supportés par les éditeurs SaaS.

Une des problématiques les plus complexes à relever pour les éditeurs SaaS concerne la livraison du service à faible coût.

Le tableau ci-dessous relève les dépenses engagées par certains des principaux fournisseurs de services en lignes :

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Le pourcentage coût est calculé en fonction des revenus, ce qui explique de grandes variations, entre autres dûes aux différences de business model : gratuit pour google, payant aux alentours de 100$/user pour Salesforce. 

En moyenne, le coût de délivrance du service est de 26%. Evidemment, les jeunes sociétés SaaS ne peuvent pas atteindre immédiatement un pourcentage si bas, mais l'essentiel est de rester concentré sur une baisse continue des coûts, grâce à un programme d'amélioration continue. 

Si on se place du point de vue client, il est généralement considéré qu'un contrat annuel SaaS est en gros égal à la licence d'un logiciel hébergé sur le SI interne. Or les coûts de fonctionnement d'un logiciel en interne seraient  4x le prix de la licence, chaque année (Timothy Chou, Oracle).  En reprenant les 26% précédent, on trouve 4/0.25 =16 : le coût de fonctionnement d'un logiciel SaaS est 16x moins cher que pour un logiciel hébergé en interne! On saisit d'autant plus l'intérêt du multi-tenant avec ce calcul...

Pour lire l'article (en anglais)

 

Cyrille 

29 octobre 2007

Livre blanc : intégrer les réseaux sociaux dans la relation client

info trouvée sur Bleebot, Patrick Barrabé et Eric Herschkorn annoncent la sortie du livre blanc “Business Social Networking” qu'ils ont co-écrit.

 

Ce livre blanc creuse la démarche d'intégration toujours plus forte des réseaux sociaux dans la gestion de la relation client. L'ouvrage laisse pour l'instant de côté Facebook, bien que certaines entreprises BtoB à forte vocation communautaire commencent déjà y étendre leurs relation client. Je laisse la parole à l'auteur pour une description plus exhaustive :

"Il s'agit d'une analyse et des perspectives d’utilisations des réseaux sociaux en complément des solutions de gestion de la relation clients et partenaires en entreprise. Il propose des pistes pour améliorer globalement la performance de l’entreprise, en s’adaptant aux nouveaux usages mis à disposition des clients, partenaires et collaborateurs." 

Les professionnels peuvent désormais accéder à ces plateformes sans pour cela posséder de moyens humains et informatiques importants. Ce livre blanc décrit les principaux aspects de l’intégration des réseaux sociaux professionnels en ligne dans un processus de vente, son développement et son suivi commercial."

Le livre est téléchargeable sur Lulu (gratuitement en PDF ou 6 euros en version reliée)

 

Cyrille